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Thysminia De Déphysios

Dans notre monde BDSM, il existe un statut susceptible de faire rêver et fantasmer beaucoup de personnes et plus particulièrement les fans de John Norman et de son univers issu des Chroniques de Gor. Il s’agit de La kajira. Mais que cache vraiment ce mot aux consonances si exotiques qu’il paraît représenter pour certaines et certains le must de la condition de soumise ? Qui sont ou plutôt que sont les kajirae goréennes ?

Tout d’abord, il faut savoir que le terme kajira se traduit en langue goréenne par esclave. Donc, dans le monde de Gor, une kajira n’est pas considérée comme un être humain mais comme une chose, un meuble ou un animal possédé par quelqu’un et n’ayant aucun droit ni bien.

Elle a été dressée et éduquée depuis sa naissance pour cela et il ne lui viendrait jamais à l’idée de s’insurger, se rebeller ou même hésiter à obéir contre un état de fait jugé comme naturel et dans l’ordre des choses pour tous et toutes. Elle ne fera même pas semblant d’être heureuse pour s’adapter à ce mode de vie car les kajirae trouvent leur voie et leur bonheur dans le fait de servir leur Maître ainsi que tous les Libres avec lesquels elles seront en contact. Il y va de l’honneur de leur propriétaire et si quiconque venait à se plaindre du comportement d’une kajira récalcitrante, la punition de celle-ci pourrait aller jusqu’à la peine de mort.

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Il y a quelques temps des souvenirs me sont remontés en mémoire. En effet je me suis rappelée de cette période où la soumission n’était pour moi qu’un fantasme, un rêve qui me paraissait totalement hors de la réalité et en lisant les différents le textes et témoignages que je trouvais alors sur la toile (il y en avait beaucoup moins qu’aujourd’hui) je me posais la question de ma réaction face à ce type de scénario. Qui étais-je vraiment et comment savoir si j’étais une véritable soumise ? Cette question a longtemps tourné dans ma tête, jusqu’à ce que je saute le pas en fait…

A l’époque il m’arrivait de lire des magazines féminins et l’un des sujets récurrents étaient évidemment le sexe et le plaisir des femmes (en fait je crois que ça n’a pas beaucoup changé depuis). L’un deux m’avait particulièrement interpellé car il expliquait que le propre d’un fantasme était de ne jamais être réalisé. Ce qui pouvait être acceptable au niveau cérébral, devenait anormal une fois mis en acte. Ce genre de texte ne m’avait pas beaucoup aidé à l’époque, je vous l’assure et je naviguais beaucoup entre les différents pôles qu’étaient la résignation, la culpabilité ou le « après-tout je ne fais de mal à personne ».

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Les différentes pratiques du BDSM sont une source de plaisir aussi bien physique que cérébrale (bien que cela puisse surprendre les non-adeptes). Que l’on soit d’un côté ou de l’autre de la cravache, les sensations ressenties, même si elles sont différentes, peuvent atteindre chez chacun d’entre N/nous une forte intensité (enfin je l’espère pour mon Maître en tout cas hihihi).  Mais il faut toujours garder à l’esprit une chose, certaines expérimentations, mal faites ou mal préparées, peuvent représenter un danger.

Et là c’est aux soumis(es) et esclaves que je m’adresse car s’il arrive quelque chose, il y a de fortes chances pour que ce soit vous qui en subissiez les conséquences. N’oubliez jamais ceci, le fait de vous offrir corps et âme n’exclut pas de vous informer sur les différentes pratiques qui peuvent exister, de faire le tri entre celles qui vous attirent ou dépasseraient vos limites et surtout des risques qu’elles peuvent entraîner. L’idéal étant même de ne pas hésiter à dialoguer et échanger avec votre Maître, son rôle étant de vous guider, vous aider à dépasser vos limites (de manière progressive) et surtout de vous rassurer.

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BDSM & PARAPHILIE

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’un sujet qui me tient vraiment à cœur et que je voudrais arriver à changer (au moins à mon petit niveau). Il s’agit du référencement des pratiques BDSM dans le Manuel Diagnostique et statistique des troubles mentaux (le DSM) qui sert de « bible » à une grande majorité de psy à travers le monde.

En effet les paraphilies étant des déviances et aberrations sexuelles, je suis outrée de voir que bien qu’il y ait eu un progrès relatif dans la dernière version du DSM où les divers pratiquants de N/notre art sont seulement considérés comme ayant une fixation sexuelle inhabituelle, nous ne devrions simplement plus nous y trouver du tout.

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