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MAITRE DEPHYSIOS : PROTECTEURProtecteur, je l’ai toujours été depuis ma plus tendre enfance. Protéger, conseiller, guider ont toujours été des besoins vitaux dans ma vie. Cela m’a du reste souvent joué des tours car les filles me voyaient plus comme un grand frère que comme un petit ami. Coucher avec son grand frère c’est pas bien, en tout cas selon la morale en vigueur.

Bien des années plus tard, quand ma vie BDSM a commencé, j’ai enfin pu laisser parler ce côté important de ma personnalité. Thysminia, en plus d’être ma soumise était aussi cette petite chose fragile qu’il fallait préserver d’un monde cruel et sanguinaire. Je me suis d’autant plus sentis à l’aise dans ce rôle que la bestiole était très en demande. Son besoin n’a pas diminué avec le temps. Je dirais même qu’il a augmenté. Elle avait des décennies de privation à compenser. Étrangement j’avais des décennies d’absence à combler. Nous nous sommes bien trouvés.

PROTECTEUR MAIS PAS BOURREAU

Dans une relation BDSM, le dogme, veut que l’éducation de la soumise se face par la souffrance. Souffrir pour son Maître semble devoir être l’objectif de la soumise. Mais est-ce vraiment celui du Maître ? En ce qui me concerne, la réponse est un non clair et franc. Mon but de Dominant n’est pas de faire souffrir ma chienne. Certes, j’aime bien la torturer un peu de temps en temps, mais cela ne va jamais bien loin car je ne suis pas du tout SM au plus profond de moi. Je suis infiniment plus heureux quand je vois Thysminia heureuse, souriante, pleine d’énergie et de projets. Son épanouissement est plus important à mes yeux que sa capacité à encaisser les coups de cravache ou se faire sodomiser par des gods surdimensionnés. J’ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi une soumise serais forcément condamnée à souffrir. La soumise n’est pas à mes yeux un réceptacle de douleur. Mais bien au contraire un support d’épanouissement, de joie, de douceur.

PROTECTEUR EN DEHORS DU DOGME BDSM

Je me doute bien que beaucoup de Maître vont crier au scandale et me dire que je n’ai à faire dans le BDSM, mais ce n’est pas grave. Je ne vis pas pour faire plaisir aux autres mais pour savourer pleinement ma vie car je n’en ai qu’une et je ne veux plus gaspiller le temps qu’il me reste pour satisfaire les fantasmes des autres. Comme je le dis depuis plus de 11 ans, il y a autant de BDSM que de couples. Chacun doit donc se construire selon les désirs de chacun. On ne peut pas prôner le respect et la tolérance et dans le même temps cracher sur tous ceux qui ne sont pas comme vous.

PROTECTEUR POUR MA LA LITTLE GIRL

Thysminia a toujours eu deux facettes : la soumises et la petite fille à son papa. Le second rôle est très marqué dans sa personnalité. Elle n’a pas besoin de se forcer. Ça vient tout seul. C’est vraiment sa nature profonde. C’est aussi ainsi que je l’ai traité depuis le début même si je ne le disais pas ouvertement. Depuis peu, les choses ont bien changé. Cela est devenu possible parce que j’ai bien évolué face à ce concept. La connotation pédophile que la société bien pensante veut mettre sur ce type de relation ne me concerne plus. Je m’en suis totalement détache comme de tous les autres freins du même type.

Depuis que les choses se sont clarifiées, Thysminia laisse vraiment parler son côté enfant sans aucune réserve. Et pour être honnête, j’adore. Cela ne me fait pas perdre de vue qu’elle est aussi mon esclave et que de ce fait je peux l’utiliser comme bon me semble à chaque fois que l’envie me prend. Ce mixe des deux convient parfaitement à notre relation. Cela est d’autant plus facile maintenant que les enfants sont partis et que notre tranquillité n’est plus perturbé que par notre adorable félin, l’inégalable Syrius.