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Sexualité

Être une Little Girl, c’est avoir un coté enfant prononcé que l’on veut protéger et développer. Mais c’est aussi être dans un processus de Domination / soumission (D/s). Le DDLG est une sous-branche du BDSM, il ne faut pas l’oublier.

Venir dans le DDLG en se disant que l’on va être une enfant reine à qui le Daddy passera tous les caprices est une très mauvaise idée. Le DD de DDLG veut dire Daddy Dom, ce que l’on peut traduire par Papa Dominant. Un dominant ne fait que ce qu’il juge utile de faire et rien d’autre. Dans le DDLG, il n’y a que des princesses, le titre de Roi est occupé par le Daddy. La hiérarchie est donc bien clair, dès le début, il faut bien comprendre et accepter que l’on est dans une relation D/s.

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Je veux du sexe mais pas sans saveur. Le sexe est l’un des aspects de la vie le plus important. Beaucoup d’hommes prennent le BDSM pour un exutoire où ils peuvent donner libre court à tous leurs délires. Ils viennent en ces lieux pour se défouler d’une sexualité mal vécue ou pas vécue du tout. Les proies sont nombreuses et bien vulnérables. Une sexualité bien vécue et bien assumée permet d’avoir une sérénité certaine. Certes, cela n’est pas suffisant pour être heureux mais cela y contribue fortement, tout comme l’argent.

Pourquoi suis-je un Maître ? Pas seulement parce que je veux commander, je le suis car cela me permet d’avoir la sexualité que je veux. Cela me permet ne plus vivre ce sexe petit, sans éclat, enlisé dans des contraintes morales qui ne sont pas ou plus les miennes depuis longtemps. Je veux pouvoir faire ce que je veux quand je le veux mais toujours dans le respect de l’autre, car le respect mutuel et le dialogue sont le ciment de notre relation. Je ne veux pas être obligé de supplier pour tirer mon coup. Je ne veux pas être obligé de négocier. J’exige de  pouvoir culbuter ma chienne comme bon me semble. Si l’envie me prend là, tout de suite, je revendique haut et fort le droit de la prendre par tous les trous sans préavis et sans la moindre concession d’aucune sorte. J’ai envie donc je fais, voila tout. Ma chienne est là pour satisfaire tous mes désirs, mes envies, le jour, la nuit, même si elle est fatiguée, qu’elle n’a pas envie ou qu’elle a ses règles. Son corps m’appartient, car elle m’a choisi comme étant Son Maître et a pleinement accepter d’être utilisée ainsi, conformément à ses vœux de soumission.

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Les différentes pratiques du BDSM sont une source de plaisir aussi bien physique que cérébrale (bien que cela puisse surprendre les non-adeptes). Que l’on soit d’un côté ou de l’autre de la cravache, les sensations ressenties, même si elles sont différentes, peuvent atteindre chez chacun d’entre N/nous une forte intensité (enfin je l’espère pour mon Maître en tout cas hihihi).  Mais il faut toujours garder à l’esprit une chose, certaines expérimentations, mal faites ou mal préparées, peuvent représenter un danger.

Et là c’est aux soumis(es) et esclaves que je m’adresse car s’il arrive quelque chose, il y a de fortes chances pour que ce soit vous qui en subissiez les conséquences. N’oubliez jamais ceci, le fait de vous offrir corps et âme n’exclut pas de vous informer sur les différentes pratiques qui peuvent exister, de faire le tri entre celles qui vous attirent ou dépasseraient vos limites et surtout des risques qu’elles peuvent entraîner. L’idéal étant même de ne pas hésiter à dialoguer et échanger avec votre Maître, son rôle étant de vous guider, vous aider à dépasser vos limites (de manière progressive) et surtout de vous rassurer.

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Dernièrement, alors que j’étais sur un groupe BDSM, j’ai vu un fil de discussion qui m’a interpellé. La personne qui avait lancé ce sujet, se poser la question du bien-fondé de la gifle en tant que pratique BDSM.

Evidemment, deux camps se sont vite formés entre les pour et les contre mais ce qui m’a le plus marqué était le fait que ceux qui étaient pour cette pratique faisaient preuve d’un certain mépris pour ceux qui ne l’étaient pas, allant même jusqu’à les traiter de « Vanille » qui feraient mieux de prendre des aiguilles à tricoter et de laisser tomber le BDSM.

Pourquoi de telles réactions ? Notre univers est pourtant si vaste qu’il permet d’accueillir toutes les pratiques (des plus légères aux plus intenses) et cela sans discrimination aucune. Si N/nous ne sommes pas capables de N/nous montrer tolérants envers ceux qui appartiennent à N/notre propre communauté, comment espérer un jour ne plus subir les regards incompréhensifs de ceux qui ne vivent pas comme N/nous.

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