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Transfert du pouvoir

L’age play (jeu basé sur l’age et la régression) est souvent mal compris par les gens qui ne font pas partis de la communauté DDLG. La notion de Daddy Dom (papa dom) est souvent perçue comme une apologie de la pédophilie. Il faut alors souvent rappeler que le DDLG se pratique entre adultes consentants et que de ce fait, il ne peut y avoir pédophilie.

Mais c’est quoi au juste un papa Dom. Pour bien comprendre ce concept, prenons un peu de distance et parlons BDSM. Depuis le livre et la saga cinématographique du même nom, 50 nuances de Grey a fait voir le BDSM d’une autre façon au grand public. Cette vision est hélas bien éloignée de la réalité. Toutefois, elle aborde des points qui sont importants.

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Dans un article précédent, j’explique la notion de transfert de pouvoir. Je reviens aujourd’hui sur ce sujet en reprenant le texte d’origine mais en développant d’avantage les explications. Je parlerais uniquement du cas de la soumise, pas de l’esclave.

Dans un couple classique, chacun est censé détenir la moitié du pouvoir. Les décisions sont prises en communs dans le respect des intérêts de chacun. Mais ça, c’est la théorie. Dans la pratique, nous savons tous que les choses sont nettement moins idylliques. Même si les débats sont consensuels, il y aura toujours des tensions dues aux conflits d’intérêts inhérents à la vie de couple. Chacun cherche alors à prendre le dessus sur l’autre. Ces différents deviennent au final une source de conflits à répétitions. Ils entachent la relation et entraînent les protagonistes dans une guerre sournoise et sans fin. Parfois, il arrive que l’un des deux lâche prise et cède pour arrêter les disputes.

Ce renoncement ne règle rien car la personne vit alors une souffrance. Sa volonté propre s’efface peu à peu au profit de l’autre. Nous avons un transfert de pouvoir. Le problème c’est que ce dernier n’est pas consenti mais subi. Du coup, au lieu d’apaiser la relation, il la conduit vers une fin inéluctable car il y aura forcément un moment ou la souffrance du soumis par force deviendra trop forte.

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Dans l’article précédent, j’ai décrit les liens qui unissent le Maître à sa soumise. J’avais commencé par la confiance car elle est un des ciments fondamentaux du couple. Mais cette confiance doit se construire. Pour cela, plusieurs mécanismes doivent se mettre en place. Un d’entre eux est la répartition des rôles. Il est aussi connu sous le nom de transfert partiel du pouvoir.

Dans un couple classique, chacun est censé détenir la moitié du pouvoir. Les décisions sont prises en communs dans le respect des intérêts de chacun. Mais ça, c’est la théorie. Dans la pratique, nous savons tous que les choses sont nettement moins idylliques. Même si les débats sont consensuels, il y aura toujours des tensions dues aux conflits d’intérêts inhérents à la vie de couple. Chacun cherche alors à prendre le dessus sur l’autre. Ces différents deviennent au final une source de conflits à répétitions. Ils entachent la relation et entraînent les protagonistes dans une guerre sournoise et sans fin. Parfois, il arrive que l’un des deux lâche prise et cède pour arrêter les disputes.

Ce renoncement ne règle rien car la personne vit alors une souffrance. Sa volonté propre s’efface peu à peu au profit de l’autre. Nous avons un transfert de pouvoir. Le problème c’est que ce dernier n’est pas consenti mais subi. Du coup, au lieu d’apaiser la relation, il la conduit vers une fin inéluctable car il y aura forcément un moment ou la souffrance du soumis par force deviendra trop forte.

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Le Maître détient le pouvoir. Il ordonne et La soumise obéît. Tout le monde est d’accord sur ce point. Mais est-ce que cela signifie que le dominant peut tout se permettre ? Et bien non ! Contrairement à une légende urbaine très répandue sur la toile, les pouvoirs du Maître ont des limites.

La loi de la république

C’est la première limite à laquelle le pouvoir BDSM se butte. Tout individu quel qu’il soit ne peut aller contre la république. Ainsi il est impossible de forcer sa soumise à avoir des rapports sexuels avec une autre personne contre sa volonté (viol) encore moins pour de l’argent (proxénétisme). Vous ne pouvez pas l’obliger à se promener nue dans un lieu public non réservé au naturisme (exhibitionnisme). Pas question non plus de l’obliger à avoir un rapport sexuel avec un mineur (pédophilie). La liste est longue.

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