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Je vais aborder ici un sujet qui me tient particulièrement à cœur, que ce soit dans la vie privée ou professionnelle. Il s’agit de l’empathie et de la bienveillance, deux thèmes qui, selon moi, devraient être abordés pendant nos années d’apprentissage à l’école et plus tard celles durant lesquelles nous nous formons à nos futurs métiers (et cela quelle que soit la profession envisagée…).

 

Mais d’abord, afin d’être sûr que nous parlons bien de la même chose, voici les définitions les plus pertinentes que j’ai pu trouver de ces deux termes :

  • Empathie : en psychologie c’est la capacité de ressentir les émotions, les sentiments, les expériences d’une autre personne ou de se mettre à sa place. Cette attitude nécessite un effort de compréhension intellectuelle d’autrui. Elle exclut cependant toute confusion entre soi et l’autre, tout mouvement affectif personnel ainsi que tout jugement moral. En effet, l’empathie n’implique pas de partager les sentiments ou les émotions de l’autre, ni de prendre position par rapport à elle, contrairement à la sympathie ou à l’antipathie.
  • Bienveillance : Disposition affective d’une volonté qui vise le bien et le bonheur d’autrui. La bienveillance consiste, résume Catherine Gueguen, « à porter sur autrui un regard aimant, compréhensif, sans jugement, en souhaitant qu’il se sente bien, et en y veillant ».

Bien qu’à l’époque, je n’avais jamais entendu parlé de l’empathie, je tentais chaque jour de vivre en fonction de valeurs qui me semblaient primordiales que ce soit dans ma vie de maman puis dans ma vie professionnelle car à l’époque j’étais assistante maternelle pour une association dont le rôle était de donner la possibilité à des parents perdus dans leur rôle, de construire des liens avec leurs bébés.

Pour beaucoup, ce genre d’attitude apparentée à la gentillesse n’était souvent considérée que comme un signe de vulnérabilité et de faiblesse, heureusement les temps ont changé et la psychologie avec l’éducation non violente, la bientraitance et la bienveillance ont fait entré la notion d’empathie dans le langage courant. Il faut être honnête, il y a beaucoup de travail encore à faire, notamment dans les crèches car lorsque j’étais référente de structures d’accueil, je me suis retrouvée confronté à des auxiliaires dont les méthodes de travail étaient bien loin du bien-être de l’enfant (et des parents).

Mais, allez-vous me dire, quel est le rapport avec le thème de ce blog ? Quel rapport avec le BDSM ?

Tout le monde est d’accord pour dire qu’il ne peut y avoir de relation Maître/esclave (soumise) sans des liens forts incluant la confiance et surtout le dialogue, et le fait de faire preuve d’empathie et de bienveillance n’est que la continuité logique de cette étape.

En effet, comment pourriez-vous faire confiance à un Dominant qui serait incapable de se mettre à votre diapason durant une séance ? Il se doit d’être à votre écoute et cela surtout si vous vous trouvez dans l’incapacité de vous exprimer. Evidemment, il y a le Safeword en cas d’urgence me direz-vous, mais je pense que le Maître doit pouvoir sentir le moindre frémissement de sa soumise. De la plus petite crispation d’inquiétude jusqu’à l’onde dévastatrice et puissante de plaisir, Il doit pouvoir, dans un premier temps, se mettre au même niveau qu’elle pour ensuite l’emmener progressivement jusqu’au point qu’Il s’est fixé.

Et comment pourrait-il arriver à cet objectif s’Il n’est pas empathique et bienveillant ? Ainsi, avant de vous engager dans une relation avec un nouveau partenaire susceptible de devenir votre futur Maître, discutez avec lui et apprenez à le connaître. Voyez si l’alchimie se fait, si le courant passe et fiez-vous à votre intuition et surtout à votre bon sens…

 

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