Twitter
Abonnement

Saisissez votre adresse e-mail pour vous abonner à ce blog et recevoir une notification de chaque nouvel article par email.

Les différentes pratiques du BDSM sont une source de plaisir aussi bien physique que cérébrale (bien que cela puisse surprendre les non-adeptes). Que l’on soit d’un côté ou de l’autre de la cravache, les sensations ressenties, même si elles sont différentes, peuvent atteindre chez chacun d’entre N/nous une forte intensité (enfin je l’espère pour mon Maître en tout cas hihihi).  Mais il faut toujours garder à l’esprit une chose, certaines expérimentations, mal faites ou mal préparées, peuvent représenter un danger.

Et là c’est aux soumis(es) et esclaves que je m’adresse car s’il arrive quelque chose, il y a de fortes chances pour que ce soit vous qui en subissiez les conséquences. N’oubliez jamais ceci, le fait de vous offrir corps et âme n’exclut pas de vous informer sur les différentes pratiques qui peuvent exister, de faire le tri entre celles qui vous attirent ou dépasseraient vos limites et surtout des risques qu’elles peuvent entraîner. L’idéal étant même de ne pas hésiter à dialoguer et échanger avec votre Maître, son rôle étant de vous guider, vous aider à dépasser vos limites (de manière progressive) et surtout de vous rassurer.

De plus, lorsque V/vous abordez ensemble une nouvelle facette du BDSM, adressez-vous d’abord à des personnes expérimentées dans ce domaine, ne V/vous lancez pas au hasard avec des outils qui ne seraient peut-être pas adaptés à des débutants. Par exemple le Shibari est une activité que N/nous rêvons de tester depuis longtemps, mais N/nous savons que N/nous passerons à l’acte uniquement après une initiation solide.

Même si par mes propos je V/vous donne l’impression que la personne soumise ne doit aucunement faire confiance à son Dominant, ce n’est absolument pas le cas. Je pense surtout que la confiance est un travail de longue haleine qui se construit à 2 (ou plus dans certaines situations), je pense également qu’elle va dans les deux sens et qu’un Maître doit quand même se sentir plus à l’aise si sa soumise/esclave prend une part active à la recherche d’informations afin qu’ils évoluent ensemble dans leur projet de vie ou dans leurs jeux.

Ce qui est certain c’est que, comme dans un sport extrême, le BDSM peut présenter des dangers et que la sécurité d’une séance, même si elle repose pour une grande part sur les épaules du Maître, implique également une préparation et une attention de la part de la soumise.

Nous sommes 2 avant, pendant et après…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *