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Le Maître détient le pouvoir. Il ordonne et La soumise obéît. Tout le monde est d’accord sur ce point. Mais est-ce que cela signifie que le dominant peut tout se permettre ? Et bien non ! Contrairement à une légende urbaine très répandue sur la toile, les pouvoirs du Maître ont des limites.

La loi de la république

C’est la première limite à laquelle le pouvoir BDSM se butte. Tout individu quel qu’il soit ne peut aller contre la république. Ainsi il est impossible de forcer sa soumise à avoir des rapports sexuels avec une autre personne contre sa volonté (viol) encore moins pour de l’argent (proxénétisme). Vous ne pouvez pas l’obliger à se promener nue dans un lieu public non réservé au naturisme (exhibitionnisme). Pas question non plus de l’obliger à avoir un rapport sexuel avec un mineur (pédophilie). La liste est longue.

Les limites de la soumise

Tout être humain a ses limites. Il y a des choses qu’une soumise ne fera jamais pour tout un tas de raisons. Le Maître cherchera toujours à passer ses limites. C’est justement un de ses devoirs. Mais il doit bien connaître sa soumise pour savoir jusqu’où il ne peut pas aller. Cela suppose un dialogue sincère et permanent entre les deux protagonistes. Cela suppose aussi que le Maître a la capacité de se remettre en cause et d’adapter ses décisions en conséquence.

Les limites du bon sens

Le Maître est le garant de la santé de sa soumise. De fait, il ne doit pas la mettre en danger en se lançant dans des pratiques à risques ou mal maîtrisée. On ne fait pas de cordage quand on a jamais pratiqué. Il ne suffit pas d’avoir lu un livre sur le sujet pour se proclamer expert en la matière. Que se passe-t-il si le Maître fait un malaise alors que la soumise est encordée et qu’il n’y a personne d’autre dans la pièce ? Voilà le type de question qu’il faut se poser avant que le drame survienne.

 Le Maître doit connaître ses propres limites tout autant que celle de sa soumise. Un Maître averti en vaut deux !

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