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Le BDSM regroupe tout un ensemble de pratiques sexuelles, plus ou moins douces, plus ou moins violentes. Dans ce dernier cas, il peut s’avérer utile d’avoir une sortie de secours en cas de problème majeur. Notre résistance n’est pas constante, notre mental non plus. D’un jour sur l’autre, il peut y avoir des variations très importantes, et des fois même d’une heure sur l’autre.

Le Safeword (mot de sécurité en français) est un moyen de tout stopper en cas de défaillance, quelle qu’elle soit. Ce mot n’est pas anodin. Son usage est une sécurité autant pour la soumise que pour le Maître.

Le Safeword n’est pas obligatoire. Beaucoup de Dominants n’en utilisent pas. Ils considèrent qu’ils connaissent suffisamment leurs soumises pour s’en passer. Certains esprits taquins auraient tendance à dire que ces Doms sont présomptueux. Je dirais non, par forcément.

Pour ma part, je suis resté des années sans Safeword. Il est vrai que ne suis pas un adepte de la torture et ma soumise n’est pas ce que l’on pourrait appeler une fanatique de la souffrance extrême. Avoir un mot de sécurité ne nous a donc pas semblé utile. En 10 ans, je n’ai jamais eu le moindre problème car je suis très à l’écoute de ma soumise.

Depuis quelques mois, ma soumise est devenue mon esclave et je me suis mis à explorer de nouveaux horizons. Mettre des coups de cravache juste par pur plaisir ne me serait jamais venu à l’esprit avant mais je l’ai fait. Je dois reconnaitre que j’y ai pris un certain plaisir. Thysminia a souffert mais a trouvé sa récompense dans ma satisfaction et surtout dans les longs câlins qui ont suivi.

Nous avons beaucoup discuté de cette petite séance douleur et j’ai décidé d’instaurer un mot de sécurité. Je suis très attentif aux réactions de mon esclave mais je ne suis pas Dieu. Je ne suis qu’un homme, avec ses qualités, ses défauts et aussi parfois, ses défaillances. Le Safeword est pour moi une sécurité que je mets en place pour limiter les risques le plus possible. Comme j’ai quand même un côté sadique, bien qu’il soit plus psychologique que physique, j’ai choisi le mot LUCIFER. De temps en temps, je demande à mon esclave de me le dire pour vérifier qu’elle s’en souvient car pour l’instant, elle ne l’a pas encore utilisé.

Le safeword n’est pas strictement réservé aux séances. Il peut intervenir à tout moment, même lors d’une punition. Même si je ne suis pas un fanatique de la cravache et que je donne jamais plus de 15 coups de suite, il peut très bien arriver qu’un jour, pour une raison quelconque, Thysminia ne soit pas du tout en forme au moment de la punition et s’effondre au bout de 4 coups. Normalement, je sens quand la limite est atteinte, mais je ne suis pas infaillible. Si je ne vois pas les signes avant-coureurs, le mot LUCIFER lui, me fera réagir dans la seconde.

J’espère vivement n’avoir jamais besoin de LUCIFER, mais si le diable peut m’éviter de mettre mon esclave en danger, alors j’en serais le premier à m’en réjouir.

2 réponses à SAFEWORD

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